SNUipp-FSU | Section de la Gironde
http://33.snuipp.fr/spip.php?article2242
SNUipp-FSU : qui sommes-nous ?
samedi, 9 décembre 2017
/ SNUipp33

Le SNUipp est le premier syndicat des enseignants des écoles. En Gironde, ce sont des élu-e-s qui siègent face à l’administration dans les commissions (gestion de vos carrières : promotions, mouvement..., ouverture et fermetures de classe), au CHSCT...

 Le SNUIpp-FSU, ce sont des collègues proches du terrain qui vous informent, vous conseillent, qui portent les revendications de la profession et défendent leurs propositions auprès de l’administration.

Aux dernières élections professionnelles à la CAPD (commission administrative paritaire départementale), avec 42% des voix, le SNUipp-FSU33 reste majoritaire et obtient 5 sièges sur les 10 que compte la commission.

Un projet novateur

Fort de la confiance accordée par la profession, de ses plus de 53 000 adhérentes et adhérents, de ses milliers de militantes et militants enseignant partout en France, le SNUipp-FSU porte un projet novateur pour l’École, ses élèves et ses personnels.

UN SYNDICAT POUR TRANSFORMER L’ECOLE

Aujourd’hui, tout le monde fait sensiblement le même constat. Inégalitaire, notre école butte sur un noyau dur d’élèves en difficulté, trop souvent issus des milieux défavorisés. Trop de jeunes sortent du système éducatif sans qualification. Ces « laissés pour compte » de la réussite scolaire deviennent toujours plus vulnérables au chômage et aux exclusions. C’est là un défi pour notre système éducatif.

Pour le SNUipp-FSU, il convient de doter notre profession de leviers forts qui permettent de libérer sa capacité d’initiative et sa créativité professionnelle. La possibilité de se concerter, d’avoir un regard pluriel sur l’enfant, de travailler réellement en équipe s’inscrivent dans cette perspective que l’on peut résumer dans cette formule. Le dispositif « Plus de maîtres que de classes » porté par notre syndicat depuis toujours peut être un de ces leviers s’il est largement déployé et soutenu par de la formation et de la recherche.

Transformer l’école, c’est aussi développer la scolarisation précoce, réinvestir l’aide aux élèves en difficulté avec des maîtres spécialisés, n’oublier aucun territoire : éducation prioritaire et territoires ruraux… C’est aussi donner de vrais moyens à la scolarisation des élèves en situation de handicap.

Le SNUipp-FSU a des propositions.

Une question de climat

Notre école a besoin de retrouver sérénité et confiance. Il faut en finir avec la pression et la logique de la compétition scolaire. L’école primaire doit conduire tous les élèves à « apprendre, grandir, s’épanouir ». Cela suppose une école du « bien apprendre et du bien-être » pour les élèves et du « bien faire son métier » pour les enseignants. Le lien aux familles doit être consolidé. Ces questions, sous estimées en France, constituent pourtant un réel enjeu éducatif. L’école avancera aussi dans sa lutte contre l’échec scolaire si elle travaille à l’amélioration du climat scolaire. 

Tout commence dès la maternelle et se poursuit en élémentaire avec des classes à effectifs réduits, des locaux et du matériel adaptés aux besoins d’apprentissage et de vie des élèves, des RASED complets, des aides et ressources multiples notamment pour la scolarisation des enfants en situation de handicap mais aussi des moyens spécifiques pour la direction d’école.

Une question d’investissement

Prendre réellement en charge tous les élèves nécessite un engagement budgétaire à la hauteur. Trop longtemps sous-investie, l’école primaire doit être une réelle priorité. Avec un taux d’encadrement de 5 enseignants pour 100 élèves, selon les données de l’OCDE, la France occupe le dernier rang, loin derrière le Portugal, la Grèce ou l’Espagne mais aussi la Suède, la Belgique ou l’Autriche, pays dans lesquels le nombre d’enseignants pour 100 élèves oscille entre 6 et 10. Des postes doivent être créés massivement pour combler notre retard et ouvrir ainsi de nouvelles possibilités de fonctionnement de l’école primaire sur tout le territoire.

UN SYNDICAT POUR LES PERSONNELS

On en demande toujours plus aux enseignantes et aux enseignants des écoles, dans des conditions d’exercice du métier rendues de plus en plus difficiles. Les réformes des retraites successives et injustes posent aussi la question de l’allongement de nos carrières. Notre travail doit être mieux reconnu et nos droits développés. Il faut en finir avec le blocage de nos salaires.

Le SNUipp-FSU a des propositions.

Revalorisation des PE

Le SNUipp-FSU mène depuis longtemps une campagne active sur la revalorisation des PE : si des pistes ont été ouvertes avec la création et l’augmentation de l’ISAE notamment, il reste encore à faire et notamment en finir avec le blocage des salaires.

Directrices et directeurs : toujours débordés !

Les quelques avancées du chantier métier, portées par le SNUipp-FSU, sont loin des modifications substantielles nécessaires pour revaloriser la fonction. Il faut leur donner enfin aux directrices et aux directeurs les moyens de vraiment se consacrer aux élèves et à l’animation de leur école : décharges de service, véritable aide administrative, formation, revalorisation financière.

En moyenne, les PE travaillent 44 heures au total par semaine Le SNUipp-FSU demande un allègement du temps de travail sans réduction du temps de classe des élèves pour reconnaître le travail invisible des enseignants. Il revendique par ailleurs un temps de concertation qui rende possible le travail en équipe.

UN SYNDICAT POUR PENSER ET TRANSFORMER LE MÉTIER

Au quotidien, le métier est devenu une véritable course d’obstacles. On demande de plus en plus aux enseignants, dans des conditions de plus en plus difficiles et sur des temps de plus en plus contraints. Pourtant, leur engagement pour l’école est total. On ne doit pas se priver de cette richesse. Il est impératif de donner aux équipes les moyens de faire du travail de qualité. C’est en aidant les enseignants à être mieux armés professionnellement que l’on aidera tous les élèves à mieux réussir. Pour le SNUipp-FSU, le travail en équipe, Plus de maîtres que de classes et la formation sont des clefs pour une qualité du travail au service des élèves.

Le travail en équipe : plus sereins

Le travail en équipe, c’est la possibilité de travailler plus sereinement à partir de regards croisés sur les difficultés et les réussites des élèves. Seul, on se débrouille mais on s’épuise parfois. A plusieurs, on démultiplie l’énergie et l’intelligence pour aider tous les enfants. Bien que fécond, le travail en équipe ne se décrète pas surtout s’il est corseté par le manque de temps. Aujourd’hui, le volontariat atteint ses limites et des décisions institutionnelles sont indispensables. Les enseignants ont besoin de temps et d’espaces consacrés à la réflexion collective.

Plus de maîtres que de classes : plus riches

En maternelle comme en élémentaire, « Plus de maîtres que de classes », constitue un indéniable facteur de richesse pédagogique et d’adaptation aux situations rencontrées. Ici, des petits groupes d’élèves, là, un moment pour privilégier un point du programme, ailleurs, la possibilité de décloisonner plusieurs classes en fonction d’un projet, ou encore l’opportunité d’enseigner à deux dans la même classe. C’est aussi un formidable appui pour le travail en équipe. Enseignants, RASED, référents handicap... chacun avec son histoire professionnelle, son approche pédagogique, sa personnalité offre une possibilité supplémentaire de mieux prendre en charge les besoins divers des élèves. Tout en préservant un maître référent pour la classe, c’est enfin l’opportunité d’un partage d’une polyvalence qui s’est complexifiée et étendue ces dernières années (Tice, langues vivantes…)

La formation : mieux armés

La transformation de l’école repose sur la formation continue. C’est la ligne adoptée par tous les pays qui ont réformé avec succès leur système éducatif. Les contenus d’enseignement, la plus grande diversité des publics, le travail en équipe mais aussi la compréhension des situations d’échec exigent plus de professionnalité. Il faut une formation professionnelle, initiale et continue, en prise avec des situations d’enseignement aux multiples facettes : relationnelle, didactique, disciplinaire… L’accès aux recherches en éducation doit devenir une ressource pour l’exercice du métier. Les équipes doivent aussi être accompagnées pour prendre du recul, pouvoir analyser leur travail, bénéficier de l’apport de formateurs, mais aussi pouvoir, lorsqu’elles le souhaitent, s’engager dans un travail de recherche. L’université d’automne du SNUipp, rendez-vous incontournable de l’école Le SNUipp-FSU organise chaque année son université d’automne : trois journées d’intense réflexion, d’échanges et de débats sur le métier et sur l’école entre enseignants, chercheurs et spécialistes de l’éducation. Des « petites sœurs », les universités de printemps, sont organisées dans de nombreux départements. 

UN SYNDICAT PROCHE ET DISPONIBLE

La vie professionnelle des 322 938 enseignants se déroule dans les 47 300 écoles de France. Mouvement, promotion, fermetures de classes, temps partiel... se jouent au rythme des décisions ministérielles mais aussi des mesures académiques et des circulaires départementales. Le SNUipp-FSU s’est structuré à cette image avec ses 101 sections départementales animées par des enseignantes et des enseignants qui militent au plus près du terrain. Ils écoutent, répondent, informent, conseillent leurs collègues lors des visites d’écoles et les permanences. Ils organisent des réunions pour débattre des sujets d’actualité, mobiliser la profession.

Le SNUipp-FSU, ce sont aussi 860 délégués du personnel élus lors des élections paritaires qui se déroulent tous les quatre ans. CAPD, CTA, CTSD, CDEN, CHSCT, derrière ces sigles se cachent les carrières des enseignants, la carte scolaire d’un département, les conditions d’hygiène et de sécurité des écoles et des établissements. Dans toutes ces instances, les délégués du personnel et les représentants du SNUipp-FSU représentent les enseignants, portent leur parole, font évoluer les règles, garantissent l’équité et la transparence des décisions.

Le SNUipp-FSU, ce sont aussi des outils de proximité. Bulletins et sites départementaux, newsletters, réseaux sociaux, e-dossiers « mouvement, permutations et promotions », nos sections départementales développent des outils pour proposer aux enseignants des informations, des actions et des mobilisations départementales.

UN SYNDICAT POUR TRANSFORMER LA SOCIÉTÉ

Nos engagements professionnels ne s’arrêtent pas à la classe ou à l’école. Nous ne pouvons rester indifférents à l’aggravation des inégalités d’accès à l’emploi, à la santé, à la culture... mais aussi au développement de la précarité, des discriminations qui touchent les familles de nos élèves. Le SNUipp-FSU est solidaire et agit....

Dans SNUipp-FSU, il y a FSU

Le SNUipp appartient à la FSU, une fédération constituée de syndicats nationaux qui lui permettent d’être avec ses 160 000 adhérents l’une des principales fédérations de la fonction publique. Elle intervient pour promouvoir le développement des services publics comme vecteur de solidarité et d’égalité mais aussi pour garantir l’accès de tous les citoyens à des services publics de qualité (école, hôpital, emploi, culture...).

La FSU promeut un syndicalisme de lutte et un syndicalisme unitaire, indispensable pour créer un rapport de force avec tous les salariés. L’école est dans la société

Le SNUipp-FSU est engagé auprès d’associations partenaires pour lutter contre toutes les formes de discriminations. Au côté d’ATD Quart-monde, de RESF, de la Jeunesse au plein air (JPA), des associations d’aide aux ROMS, il défend les droits des enfants au premier rang desquels le droit à l’éducation pour tous. La solidarité en éducation s’étend à l’international. Le SNUipp-FSU est membre de Solidarité laïque , ONG de développement de l’éducation qui intervient dans une vingtaine de pays mais aussi en France, dans la « jungle » de Calais par exemple.

Il est aussi membre de structures syndicales internationales telles que : l’Internationale de l’éducation, (IE) qui représente les intérêts des enseignants et des employés de l’éducation et promeut une éducation publique de qualité à travers le monde ; le CSEE (Comité syndical européen de l’éducation qui est la structure régionale de l’IE pour l’Europe ; le CSFEF (Comité syndical francophone de l’éducation et de la formation qui regroupe les organisations syndicales et professionnelles de l’enseignement des pays de la Francophonie).

Lutter contre toutes les discriminations

Les questions de discrimination de tous ordres, inégalités filles-garçons, homophobie, handicap… sont depuis toujours au cœur de la réflexion du SNUipp-FSU : articles et reportages dans Fenêtres sur Cours, colloques, conférences. Il développe notamment des ressources pour que les enseignants puissent aborder ces questions en classe.

INFORMER, ÉCHANGER, DÉBATTRE AVEC TOUTE LA PROFESSION : NOTRE IDENTITÉ !

Vous avez une question sur votre carrière, vous souhaitez évoquer une difficulté professionnelle ou personnelle ? Vous souhaitez parler de votre métier, échanger sur les questions d’actualités ? N’hésitez pas à contacter votre section départementale du SNUipp-FSU. Vous participez au mouvement, aux permutations, vous êtes peut-être promouvable ? Des e-dossiers sont à votre disposition sur les sites départementaux.

Le SNUipp-FSU organise des réunions d’information, des stages syndicaux, des colloques sur tout le territoire : rendez-vous sur les sites départementaux. 

VOUS SOUHAITEZ VOUS SYNDIQUER ? On se questionne parfois sur les bonnes raison de se syndiquer : Voici dix de ces questions et les dix réponses… pour ne plus hésiter !

PDF - 184.6 ko